Mgr. Oder, avait souligné que
différentes
guérisons
inexplicables
étaient
attribuées
à la
prière
de
Jean-Paul
II,
mais
que
la
guérison
de
Sr
Marie
Simon-Pierre
avait
été
retenue
en
particulier
pour
trois
raisons :
il
s'agit
de
la
même
maladie
que
celle
dont
souffrait
le
pape
Wojtyla,
la
vocation
des
petites
sœurs
de
maternités
catholiques
est
en
harmonie
avec
l'enseignement
de
Jean-Paul
II
sur
l'Evangile
de
la
Vie,
et
enfin,
le
« sens
critique »
français.
Il
avait
salué
le
sérieux
de
l'enquête
diocésaine
menée
par
Mgr
Claude
Feidt,
archevêque
d'Aix-en-Provence
(cf.
Zenit
des
27,
29
et
30
mars
2007).
« Le
2
juin
2005
au
soir,
précisait
un
communiqué
de
l'évêque,
une
religieuse
de
l'institut
des
petites
sœurs
des
maternités
catholiques,
de
la
Maternité
de
l'Etoile,
à
Puyricard
près
d'Aix-en-Provence,
a
été
guérie
d'une
maladie
diagnostiquée
comme
maladie
de
Parkinson
et
qui
avait
atteint
un
stade
avancé
».
«
Cette
guérison,
en
lien
avec
la
prière
que
les
sœurs
de
tout
l'institut
faisaient
monter
vers
Dieu
par
l'intercession
de
Jean-Paul
II
depuis
le
décès
de
celui-ci,
survenu
exactement
deux
mois
auparavant,
s'est
produite
de
manière
telle
que
l'archevêque
d'Aix
et
d'Arles,
à la
demande
du
postulateur
de
la
cause
de
canonisation
de
Jean-Paul
II,
a
décidé
d'ouvrir
une
enquête
approfondie
»,
ajoutait
l'archevêque.
« Ce
‘procès
informatif',
qui
a
duré
un
an,
a
requis
la
coopération
de
plusieurs
experts.
Il
vient
d'être
conclu,
à
Aix-en-Provence,
ce
vendredi
23
mars
2007.
Les
actes
de
ce
procès
seront
transmis
prochainement
à la
Congrégation
romaine
pour
les
Causes
des
Saints
qui
jugera
si
le
cas
doit
être
proposé
au
Pape
Benoît
XVI,
en
vue
de
la
reconnaissance
d'un
miracle
dû à
l'intercession
de
son
prédécesseur
»,
soulignait
également
le
communiqué.
Pour
ce
qui
est
de
la
réserve
observée
par
le
diocèse,
Mgr
Feidt
avait
tenu
à
préciser
: «
Le
sérieux
d'une
enquête
à
conduire
dans
la
plus
grande
sérénité
et
le
respect
de
la
vie
privée
de
la
religieuse
concernée,
qui
a
pleinement
repris
ses
activités
depuis
sa
guérison,
expliquent
qu'aucune
information
à ce
sujet
n'ait
été
donnée
par
l'archevêché
d'Aix-en-Provence
jusqu'à
présent
».